Les journalistes français sont bien difficiles et délicats : ils se plaignent d’être espionnés et mis sur écoute…
C’est faire beaucoup de manières pour pas grand-chose, et il ne faudrait peut-être pas qu’ils se plaignent trop !
En Russie, les journalistes sont tabassés (Oleg Kachine, le 6 novembre dernier), voire assassinés à coups de marteau (Igor Domnikov en mai 2000) ou carrément par balles « réelles » (Anna Politkovskaïa en octobre 2006).
J’aime beaucoup cette expression « balles réelles », qui s’oppose probablement aux « balles virtuelles », celles qu’on rencontre dans les jeux vidéos et qui ne font pas de mal, ou seulement « pour de faux »…
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