Depuis des années, Amnesty International (entre autres), dénonce l’utilisation du Taser par les forces dites « de l’ordre ». Elle rappelle que plus de 300 personnes sont mortes après avoir reçu une décharge de cette arme soi-disant non-létale.
La société Taser elle-même continuait sa propagande en niant tout effet nocif possible de la décharge de 50 000 volts de son pistolet électrique. Dans notre société libérale avancée, il faut quand même penser au chiffre d’affaires et au cours de l’action…
Il semblerait qu’elle mette un peu d’eau dans son vin, puisqu’elle vient de recommander aux personnes qui utilisent cette saloperie de ne pas tirer dans la poitrine : « Les recherches ont conclu que la distance qui sépare le cœur du dard d’un pistolet est le premier facteur explicatif d’un effet sur le cœur » !
Si même Taser commence à faire des recherches sur les effets cardiaques des décharges électrique, où va-t-on ? Étonnant, non ? Qui aurait pu croire qu’en envoyant une décharge de 50 000 volts dans la poitrine d’un homme, on avait plus de chances de provoquer un arrêt du cœur qu’en tirant sur un mollet ?
Néanmoins, la compagnie rappelle avec assurance et fermeté que les éventuels problèmes sont surtout dus à la consommation de drogues, ou à des maladies cardiaques antérieures.
Ben voyons !
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