Entendre

Dimanche 15 novembre 2009

Ça c’est du vol !

Classé dans : Economie, Politique — Jean-Luc @ 17:31

Sarkozy Ier s’est fait voter un budget de 185 millions d’euros pour l’achat et l’aménagement d’un Airbus A330 spécialement réservé à ses voyages personnels à Malte, en Égypte, et aux États-Unis. Il trouvait que son Airbus A319 faisait un peu petit par rapport à l’ « Air Force One » de Barak Obama. Il n’a pas supporté que l’on compare la taille de son avion à celle de son homologue américain, comme disent les journalistes.

L’ « Air Force One français » (qu’on pourrait appeler le « force aérienne un », mais ça ferait moins classe, moins cow-boy) comprendra des installations médicales avec salle d’opération et équipe chirurgicale d’urgence, une salle de conférences pour 50 personnes avec le personnel d’accueil et traduction simultanée, un dortoir de 230 lits pour les journalistes, un bureau particulier meublé empire avec horloge Rolex XVIIIe, 43 téléphones et Internet gratuit, une chambre à coucher avec lit double à baldaquin, draps de soie et télévision dans la chambre, trois salles de bains en marbre rose avec eau chaude eau froide et salon de massage thaïlandais avec esthéticienne diplômée, 12 chambres de bonne sous les combles, etc.
Il n’emportera ni centrale nucléaire, ni missile balistique air-sol.
Le petit Nicolas n’a pas exigé de poignée de portes en or massif. On plutôt, s’il l’a fait, ses conseillers ont su l’en dissuader.

J’espère quand même qu’ils ont changé les tubes de Pitot de Thalès pour des plus modernes.

Dernier détail : l’heure de vol coûtera en moyenne 20 000 euros. Soit plus de 300 000 euros pour un aller-retour à l’ONU à New-York.

Dans quelques mois, il demandera probablement l’aménagement d’un A380, parce que, finalement, le A330 est un peu petit.

J’entends déjà les supporters de l’extrême droite : « Vous ne voudriez quand même pas que notre Guide Suprême voyage avec Air France ! ».

Ben si, pourquoi pas ?…

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Samedi 7 novembre 2009

Liberté, égalité, fraternité et sororité aussi

Classé dans : Divers, Economie, Politique, Société — Jean-Luc @ 11:07

Depuis la loi Roudy de 1983, cinq textes législatifs ont tenté d’obtenir l’égalité des traitements entre hommes et femmes. Traitement au sens de « salaire », bien sûr, mais aussi au sens du « nombre de coups de fouets ».

La France est aujourd’hui le 18e pays du monde pour ce critère (classement en recul de 3 places depuis l’an dernier), loin derrière la Norvège et même l’Afrique du Sud, et un peu avant l’Iran et le Yémen. La rémunération des femmes est chez nous 27 % au-dessous de celle des hommes et les femmes accaparent 83 % des temps partiels (je n’ose pas ajouter « les salopes », Emelire me surveille).

Liberté, égalité, fraternité mais pas sororité, faut quand même pas charrier !
Alors si, « sororité » est un mot qui existe, pas tout à fait au sens où je l’entends mais… vous vérifierez dans votre dictionnaire !

Xavier Darcos, qui sévit toujours, en tant que ministre du travail, envisage d’autres mesures concrètes et coercitives pour réduire l’écart. Cela ne ferait guère qu’une sixième loi depuis 25 ans.

France-info passait aujourd’hui un court entretien avec un type du MEDEF, dont, heureusement, j’ai oublié le nom, qui expliquait qu’il n’était pas d’accord avec la contrainte, et qu’il faudrait simplement plus de communication.

Il essaie de nous faire croire qu’ils ne sont pas au courant, au MEDEF, et qu’il leur faudrait quelques spots publicitaires avant le journal télé du soir pour leur expliquer la situation…

On croit rêver !

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Jeudi 29 octobre 2009

Microcrédit : un événement

Classé dans : Economie, Société — Jean-Luc @ 10:36

Il y a un an, je présentais une petite équipe qui venait d’ouvrir un site permettant de venir en aide à des épicières du Bénin ou des paysans du Cambodge : Babyloan.

La découverte de ce nom est déjà un exploit : « baby », tout le monde le sait, c’est le « bébé », et « loan » signifie « prêt »… Babyloan est un site de « bébé-prêts », ce que l’on appelle acutellement le microcrédit.
Ce système de financement de « micro-entreprises » dans les pays pauvres est probablement une des rares façons efficaces de sortir de la misère, avec dignité, des gens qui ont peine à survivre. Mais c’est un système qui n’intéresse absolument pas les banques, qui préfèrent prêter des millions à des multinationales déjà trop riches… Les banquiers se méfient des pauvres ! J’espère que cela leur retombera sur la gueule…

Le site lui-même est un succès : après un an de fonctionnement, il réunit 4 200 personnes, comme vous et moi, qui ont prêté chacune quelques euros (20, 50, 100…) pour 1380 projets de micro-entreprises dans des pays où les gens meurent de faim, avec pour la plupart moins d’un euro par jour pour vivre et faire vivre leur famille.
Au total, 388 000 euros ont déjà été prêtés. Les emprunteurs remboursent. Ça fonctionne ! Ça marche même très bien !

À l’occasion de son premier anniversaire, Babyloan organise au Jardin d’acclimatation à Paris les 7 et 8 novembre 2009 les « Rencontres de Babyloan ». Au programme : conférences, débats, ateliers, jeux, échanges autour de la solidarité…

Les enfants seront à l’honneur lors de cet événement : ils sont les acteurs du développement de demain ! Ah ben oui : les vieux ne sont pas éternels. Dimanche 8 novembre aura lieu la « conférence interdite aux adultes » sur les nouvelles solidarités expliquées aux enfants.

Cet événement est gratuit, mais l’inscription est obligatoire sur le site www.rencontresdebabyloan.fr

Si vous habitez la région parisienne et que vous avez des petits…

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Lundi 26 octobre 2009

Petits chefs

Classé dans : Economie, Science, Société — Jean-Luc @ 19:53

Après la « mode » des suicides à France Télécom, un questionnaire a été envoyé aux 102 000 salariés pour évaluer le stress qu’ils subissent dans leur travail.

C’est la société Technologia qui s’est occupée de cet envoi, par courrier électronique, précisant que la réponse aux 170 questions pourrait prendre en moyenne une demi-heure.

Dans certains centres, les cadres ont donc donné des ordres fermes aux salariés pour qu’ils passent si possible moins de 30 minutes, et en tout cas pas une de plus pour répondre à ce questionnaire.

Cela met Technologia dans l’embarras, car elle a été contrainte d’expliquer à ces petits cons chefs que, pour certains, rapides et négligents, il pourrait suffire d’une dizaine de minutes, mais que pour d’autres, qui peuvent réfléchir plus lentement et plus sérieusement, il pourrait falloir une heure.

Les 30 minutes proposées ne sont qu’une moyenne.

Mais savent-ils seulement ce qu’est une moyenne, à France Télécom ?

Et ont-ils véritablement compris la question ?

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Samedi 24 octobre 2009

Jamais déçu !

Classé dans : Economie, Politique, Société — Jean-Luc @ 19:15

Un amendement au projet de budget 2010 a été voté hier à l’Assemblée. Il s’agit d’instaurer pour un an une taxe de 10 % sur les bénéfices des banques. On sait que les banques, après « la crise », ont une santé florissante, voire insultante, quand on compare à la misère ambiante, et qu’elles mettent actuellement de côté les milliards qu’elles verseront à leurs traders pour Noël. On ne va donc pas pleurer.

Cet amendement a été adopté, malgré l’opposition du gouvernement, par 44 voix contre 40.

Je n’ironiserai pas aujourd’hui sur l’absentéisme de nos députés. Ils sont en principe 577. Ils étaient 84 « présents ou représentés » pour ce vote, soit moins de 15 % de présents… Cela montre à quel point ils sont préoccupés par l’évolution des lois ! Que font donc les 85 % d’absents ?

Non, le plus drôle, si l’on peut dire, est qu’un député (UMP) a annoncé après le vote qu’il s’était « trompé de bouton » et avait voté « contre » au lieu de « pour ». Un « acte manqué » disent certains…

Et voilà qu’ils nous refont le coup de l’Irlande ! Le résultat du vote n’étant pas conforme aux désirs du petit Nicolas, un nouveau vote a été demandé par Christine qui a la garde de l’économie.

C’est finalement une bonne méthode. On fait voter. Si ça convient, on garde. Si ça ne convient pas, on refait voter.
Comme ça, on n’est jamais déçu…

C’était comment, déjà, la démocratie ?

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Samedi 17 octobre 2009

Audit

Classé dans : Divers, Economie, Politique, Société — Jean-Luc @ 15:00

Nos PDG sont extraordinaires ! Mais bon, on a les PDG qu’on mérite ; c’est la formation « grandes écoles » (ENA, HEC, Sciences Po…) où on les gave de : « Vous êtes l’élite de la nation, vous êtes les meilleurs du monde, vous êtes beaux, vous êtes intelligents, vous êtes parfaits, allez-y, foncez !… »

Ce qui manque à nos PDG, c’est un simple stage dans une entreprise, en tant que salarié anonyme, de préférence en CDD, stressé par un petit chef à la fois con et sadique. Si, si, il y en a ! Mais on ne leur dit pas, dans les cours des « grandes écoles ».

Depuis plusieurs mois, les salariés de France Télécom se suicident l’un après l’autre, épuisés par les conditions de travail effroyables qui règnent dans cette boîte depuis qu’elle est passée du service public (PTT) à la loi du marché et du fric (Orange…).

Accélérer les cadences, travailler plus sans forcément gagner plus, pour rester concurrentiel, gagner des « parts de marché » en faisant baisser le prix de revient, cela laisse des traces ! Le salarié ne travaille plus pour rendre service à ses contemporains : il travaille pour faire gagner du fric aux actionnaires de son entreprise. Et cela n’est quand même pas pareil pour la motivation…
C’est la dure loi du libéralisme avancé. Il y en a qui aiment.

Chez Renault, cela a failli tourner à la catastrophe aussi.
Juste pour dire que ça doit être pareil partout : à EdF, Carrefour, Total ou Areva…

Après avoir déclaré qu’il fallait mettre fin à cette « mode du suicide », Didier Lombard, PDG de ce centre d’esclavage (je parle de France Télécom), a enfin trouvé la solution : il a demandé au cabinet Technologia de faire un audit pour étudier les conditions de travail de ses salariés.

Il me semble que c’est beaucoup d’argent (les audits, ça coûte la peau des fesses !) dépensé pour pas grand-chose. On les connaît, les conditions de travail des salariés de France Télécom : les suicidés nous les rappellent chaque jour.

Elles sont abominables.

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Jeudi 15 octobre 2009

Avis de recherche

Classé dans : Economie, Politique, Science, Société — Jean-Luc @ 22:51

Le CEA, Areva, EdF et tous les autres nucléocrates qui nous gouvernent nous prennent pour des cons… Ils prétendent que leur sécurité est à toute épreuve, et ils n’arrêtent pas de laisser fuir et de disperser des produits dangereux dans la nature.

En l’occurrence, c’est sur le site du CEA à Cadarache que les problèmes arrivent aujourd’hui.

On vient d’apprendre, lors du démantèlement d’installation, qu’ils avaient estimé à 8 kg les « dépôts » de plutonium dans les circuits et les boîtes à gants, mais qu’en réalité ils constatent qu’il y aurait environ 39 kg de plutonium dans les circuits… Ils n’en sont pas encore certains. Ils ont donc “perdu” 31 kg de plutonium depuis des années sans se troubler… En outre, ils ont attendu plusieurs mois avant d’alerter les autorités compétentes.

On ne va pas parler du prix ! Il est difficile d’estimer le kilo de plutonium sur les marchés : ça doit dépasser largement le million d’euros. Mais bon : l’argent, le petit Nicolas en a ! Ce n’est donc pas là qu’est le problème.
Alors, pourquoi surveille-t-on tant le plutonium ? Parce qu’il peut, entre autres, servir à faire des bombes.

Comment fait-on une bombe ? Eh bien il suffit de concentrer une certaine quantité (appelée masse critique) de produit fissile (le plutonium en est un) dans un volume réduit (par exemple une boîte à gants). C’est schématique, mais cela montre combien les gens qui tripotent ces matières dangereuses se foutent complètement, à quelques kilos près (c’est-à-dire à quelques bombes près), de ce qu’ils laissent traîner un peu partout.

On ne va pas préciser outre mesure, mais 39 kilos de plutonium, c’est plusieurs bombes atomiques en puissance. Alors ils sont où, ces 39 kilos ? En Afghanistan, en Iran, en Corée du Nord ?…

« Il est difficile de mesurer ces quantités » plaide (mal) un polytechnocrate. À quoi le simple bon sens répond que si c’est trop difficile pour que ce soit fait correctement, on s’abstient !

Encore faut-il avoir un peu de bon sens…

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Lundi 12 octobre 2009

Présidence héréditaire de droit divin

Classé dans : Divers, Economie, Politique, Société — Jean-Luc @ 22:27

Ça a peut-être l’air ridicule de critiquer l’irrésistible ascension d’Arturo-Jean Sarkoz’Ui, mais si personne ne dit rien, on aura vraiment l’air de cons.

Alors voilà : le petit Jean-Arturo petit-N’Ui-kolas, 23 ans, aucune expérience de quoi que ce soit, cherche à devenir président de je ne sais quelle magouille à fric, du côté de la Défense, qui brasse des millions d’euros… peut-être des milliards.
Un truc genre immobilier-entreprises-banques-pétroliers-Bourse.

Le petit Arturo Ui-Kolas ne connaît rien à l’immobilier, rien au fric, rien à l’entreprise, rien au pétrole… Il est en deuxième année d’études de droit, comme des milliers d’autres étudiants qui pourraient faire certainement aussi bien que lui, sinon mieux.

Argument d’un défenseur de l’opération : « Il ne sera pas tout seul, il aura des tas de gens pour l’aider, le soutenir, le conseiller… »
Autrement dit : n’importe qui pourrait faire l’affaire.

Mais il pourrait être choisi parce qu’il a un père dont bien des gens cherchent à obtenir les faveurs (terme choisi pour désigner le fric).

Je suis contre.

C’est tout.

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Jeudi 8 octobre 2009

Heil, Société générale !

Classé dans : Economie, Migrants, Société — Jean-Luc @ 23:19

Un Mauritanien sans-papiers, Yaro S., venu samedi retirer de l’argent de son compte, a été dénoncé à la police par le guichetier et se trouve actuellement en rétention au Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne) où il risque l’expulsion, a indiqué jeudi la Cimade, confirmant une information du Parisien.

Yaro S., né en 1968 en Mauritanie, en France depuis 2002 et aide-cuisinier dans un restaurant, était allé samedi à l’agence de la Société générale de Boulogne (Hauts-de-Seine) pour retirer de l’argent de son compte. À la demande du guichetier, il a présenté comme pièce d’identité une carte de séjour, celle-là même avec laquelle il avait ouvert son compte en 2005. Lorsque le guichetier s’est aperçu qu’il s’agissait d’un faux, il a appelé la police et fait fermer les portes de la banque devant les tentatives de Yaro de sortir au plus vite de l’établissement.

Le ressortissant mauritanien, qui venait de déposer un dossier de régularisation par le travail, a été placé dès samedi au centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot. Selon la représentante de la Cimade dans ce centre, Yaro est passé devant le juge des libertés et de la détention le 5 octobre mais son avocat « n’ayant pas fait valoir l’irrégularité des conditions de son interpellation », il n’a pas pu faire appel. Maintenu pour quinze jours en rétention, Yaro devait être présenté jeudi au consulat de Mauritanie pour y obtenir un laissez-passer en vue de son expulsion. La Cimade a demandé l’annulation de la reconduite à la frontière auprès du Tribunal administratif de Melun. Yaro devrait être présenté lundi prochain devant cette cour.

Selon la Cimade, une affaire analogue avait eu lieu cet été à une agence du Crédit Lyonnais à Aulnay-sous-Bois. Le sans-papiers, placé lui aussi en rétention, avait été libéré par le juge qui avait reconnu « le côté déloyal de l’interpellation ».

Interrogée par l’AFP, la direction de la Société Générale a rappelé que « tout chargé d’accueil est tenu de s’assurer que le demandeur est bien le titulaire du compte, avant de procéder à une opération de retrait », mais n’a pas fait de commentaire sur le fait que le compte de Yaro était ouvert depuis 2005.

En clair, la Société générale veut bien ouvrir un compte sans trop regarder les papiers (après tout, c’est toujours de l’argent qui rentre…), mais elle est très pointilleuse et vérifie très soigneusement la régularité des papiers pour les retraits d’argent…
Ils vont nous expliquer que c’est pour notre bien !

On peut dire ce qu’on pense de ces méthodes à la Goebbels sur le site de cette banque : http://www.societegenerale.com/ ou par courrier (Société Générale, 3 av du Gal Leclerc, 92100 Boulogne-Billancourt), avec copie à la direction.

On peut aussi fermer son compte de la Société générale pour aller ailleurs. Après tout, c’est pas les banques qui manquent (dans ce cas, on évitera quand même le Crédit Lyonnais qui fait pareil !).

J’espère qu’Éric Besson n’est pas dans le coup !

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Vendredi 2 octobre 2009

Travailler plus pour gagner plus

Classé dans : Divers, Economie, Société — Jean-Luc @ 23:20

Bonne nouvelle pour nos gosses, annoncées au JT de France 2 ce soir : le gros ver du libéralisme avancé entre dans les écoles.

Pour « éviter l’absentéisme » quelques classes vont tester la « rémunération pour présence ». Les plus assidus à l’école se verront verser une somme d’argent.

Réaction d’une élève : « Yen a y z’aiment pas forcément l’école, donc s’il y a de l’argent au bout, pourquoi pas : ça peut les motiver. »

On en reste sur le cul, comme Philippe Meirieu qui se demande « quel projet d’homme il y a derrière tout ça »…

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