Entendre

Vendredi 30 octobre 2009

Il ne manque pas d’air, Éric…

Classé dans : Migrants, Politique — Jean-Luc @ 6:00

Oui, je parle (encore !) de Besson, Éric Besson, notre sinistre de l’identité choisie, de l’immigration nazionale et de la pureté de la race bretonne.

Il y a une semaine, il renvoyait par charter spécial trois afghans se faire décapiter chez eux. Parce qu’ils n’avaient pas de papiers. Et qu’il a refusé de leur en donner.

Aujourd’hui, il annonce qu’il ne renverra plus d’afghans dans leur pays « si la situation continue à se dégrader en Afghanistan ».

Il y a une semaine, il nous a garanti que la situation était calme, parfaite, tout autorisait à renvoyer chez eux, avec « un accompagnement individualisé », de braves Afghans qui ne demandaient que cela.

Mais aujourd’hui, il découvre brusquement qu’il y a la guerre en Afghanistan, et que les rues de Kaboul ne sont pas sûres…

Ah ben oui, c’est la guerre. Mais elle ne s’est pas installée depuis la semaine dernière ! Voyons, Éric, il faut sortir un peu, écouter la radio, lire le journal…

Il a osé ajouter : « La France est la plus généreuse [...]. Le Royaume uni, la Suède, la Norvège, les Pays-Bas reconduisent très régulièrement des Afghans. »
Je répète
que cet argument est ignoble, infâme, digne des pires SS de la dernière guerre : « Oui je fais des saloperies immondes, mais je ne suis pas le seul : regardez bien mes petits camarades, ils font pire que moi. »

Et en plus il donne des noms ! Ouh, le cafteur !

« France über alles » ?

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Jeudi 29 octobre 2009

Microcrédit : un événement

Classé dans : Economie, Société — Jean-Luc @ 10:36

Il y a un an, je présentais une petite équipe qui venait d’ouvrir un site permettant de venir en aide à des épicières du Bénin ou des paysans du Cambodge : Babyloan.

La découverte de ce nom est déjà un exploit : « baby », tout le monde le sait, c’est le « bébé », et « loan » signifie « prêt »… Babyloan est un site de « bébé-prêts », ce que l’on appelle acutellement le microcrédit.
Ce système de financement de « micro-entreprises » dans les pays pauvres est probablement une des rares façons efficaces de sortir de la misère, avec dignité, des gens qui ont peine à survivre. Mais c’est un système qui n’intéresse absolument pas les banques, qui préfèrent prêter des millions à des multinationales déjà trop riches… Les banquiers se méfient des pauvres ! J’espère que cela leur retombera sur la gueule…

Le site lui-même est un succès : après un an de fonctionnement, il réunit 4 200 personnes, comme vous et moi, qui ont prêté chacune quelques euros (20, 50, 100…) pour 1380 projets de micro-entreprises dans des pays où les gens meurent de faim, avec pour la plupart moins d’un euro par jour pour vivre et faire vivre leur famille.
Au total, 388 000 euros ont déjà été prêtés. Les emprunteurs remboursent. Ça fonctionne ! Ça marche même très bien !

À l’occasion de son premier anniversaire, Babyloan organise au Jardin d’acclimatation à Paris les 7 et 8 novembre 2009 les « Rencontres de Babyloan ». Au programme : conférences, débats, ateliers, jeux, échanges autour de la solidarité…

Les enfants seront à l’honneur lors de cet événement : ils sont les acteurs du développement de demain ! Ah ben oui : les vieux ne sont pas éternels. Dimanche 8 novembre aura lieu la « conférence interdite aux adultes » sur les nouvelles solidarités expliquées aux enfants.

Cet événement est gratuit, mais l’inscription est obligatoire sur le site www.rencontresdebabyloan.fr

Si vous habitez la région parisienne et que vous avez des petits…

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Mardi 27 octobre 2009

Identité nazionale et pureté de la race

Classé dans : Migrants, Musique, Politique, Société — Jean-Luc @ 21:45

Voilà qu’Éric Besson se propose de réfléchir à l’identité nationale et de faire réfléchir les Français avec lui… Depuis deux ans et demi que son ministère existe, il aurait pu y penser plus tôt !

Éric Raoult, député UMP, ex-Front national, a apprécié cette « bonne nouvelle ».

Frédéric Lefèbvre, le cabot du petit Nicolas, a déclaré : « La défense de notre modèle culturel et de la “Douce France” chantée par Charles Trenet, passent par la redéfinition de notre identité nationale. » La défense de la Douce France ! Faut-il lui rappeler que la Douce France en question a été chantée par le dénommé Trenet pendant la guerre, peut-être pour faire croire que la France occupée valait bien celle d’avant-guerre ?

Une idée qui semble plaire à notre sinistre de l’identité nazionale, de l’immigration choisie et de la pureté de la race est que seraient déclarés de bonne et pure identité française ceux qui prennent plaisir à chanter la Marseillaise régulièrement : « …il serait bon […] que tous les jeunes Français aient une fois dans l’année l’occasion de chanter la Marseillaise »

Voilà une bien curieuse idée, importée des États-Unis (ce qui doit réjouir le petit Nicolas, qui rêve de recevoir le prix Nobel de la paix). Je ne suis pas certain que les Italiens, les Indiens ou les Israéliens se gargarisent d’hymnes nationaux. Mais il est vrai qu’aux États-Unis, tout le monde chante l’hymne national avec beaucoup de gravité, la main sur le cœur. En tout cas quand la télé est là. Et j’avoue que c’est très émouvant.

Mais…
Mais l’hymne américain (comme l’hymne russe d’ailleurs, ou l’hymne allemand) est écrit sur une très belle musique, du genre qui donne un peu des frissons dans le dos… et envie de mettre la main sur le cœur. Et nous avons ici l’avantage de ne pas en connaître les paroles. Je viens de rechercher : elles sont assez nouilles, se contentant de louer la « bannière étoilée ».

Au contraire, les paroles de la Marseillaise sont vraiment insupportables, nous proposant d’éventrer nos voisins, « farouches soldats » qui « mugissent » comme de sales grosses vaches (alors que nos soldats à nous sont « de fiers guerriers »), pour « qu’un sang impur abreuve nos sillons ». Ça fait un peu abattoir ou corrida. Dans tous les cas, boucherie

En outre, la musique de la Marseillaise, fanfare militaire d’une vulgarité déprimante, est d’une pauvreté consternante.

Si c’est ça l’identité nationale, je demanderai rapidement à changer de nationalité !

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Lundi 26 octobre 2009

Petits chefs

Classé dans : Economie, Science, Société — Jean-Luc @ 19:53

Après la « mode » des suicides à France Télécom, un questionnaire a été envoyé aux 102 000 salariés pour évaluer le stress qu’ils subissent dans leur travail.

C’est la société Technologia qui s’est occupée de cet envoi, par courrier électronique, précisant que la réponse aux 170 questions pourrait prendre en moyenne une demi-heure.

Dans certains centres, les cadres ont donc donné des ordres fermes aux salariés pour qu’ils passent si possible moins de 30 minutes, et en tout cas pas une de plus pour répondre à ce questionnaire.

Cela met Technologia dans l’embarras, car elle a été contrainte d’expliquer à ces petits cons chefs que, pour certains, rapides et négligents, il pourrait suffire d’une dizaine de minutes, mais que pour d’autres, qui peuvent réfléchir plus lentement et plus sérieusement, il pourrait falloir une heure.

Les 30 minutes proposées ne sont qu’une moyenne.

Mais savent-ils seulement ce qu’est une moyenne, à France Télécom ?

Et ont-ils véritablement compris la question ?

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Samedi 24 octobre 2009

Jamais déçu !

Classé dans : Economie, Politique, Société — Jean-Luc @ 19:15

Un amendement au projet de budget 2010 a été voté hier à l’Assemblée. Il s’agit d’instaurer pour un an une taxe de 10 % sur les bénéfices des banques. On sait que les banques, après « la crise », ont une santé florissante, voire insultante, quand on compare à la misère ambiante, et qu’elles mettent actuellement de côté les milliards qu’elles verseront à leurs traders pour Noël. On ne va donc pas pleurer.

Cet amendement a été adopté, malgré l’opposition du gouvernement, par 44 voix contre 40.

Je n’ironiserai pas aujourd’hui sur l’absentéisme de nos députés. Ils sont en principe 577. Ils étaient 84 « présents ou représentés » pour ce vote, soit moins de 15 % de présents… Cela montre à quel point ils sont préoccupés par l’évolution des lois ! Que font donc les 85 % d’absents ?

Non, le plus drôle, si l’on peut dire, est qu’un député (UMP) a annoncé après le vote qu’il s’était « trompé de bouton » et avait voté « contre » au lieu de « pour ». Un « acte manqué » disent certains…

Et voilà qu’ils nous refont le coup de l’Irlande ! Le résultat du vote n’étant pas conforme aux désirs du petit Nicolas, un nouveau vote a été demandé par Christine qui a la garde de l’économie.

C’est finalement une bonne méthode. On fait voter. Si ça convient, on garde. Si ça ne convient pas, on refait voter.
Comme ça, on n’est jamais déçu…

C’était comment, déjà, la démocratie ?

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Vendredi 23 octobre 2009

Article L622-1 du CESEDA

Classé dans : Migrants, Politique, Société — Jean-Luc @ 12:43

Éric Besson, sinistre de la maîtrise de l’immigration choisie et de l’identité nazionale du petit Nicolas, et successeur du regretté Brice Hortefeux, avait déclaré en juillet dernier devant des associations d’aide humanitaire :
« Les lieux dans lesquels est apportée l’aide humanitaire doivent être en quelque sorte sanctuarisés, afin de bien marquer le caractère inconditionnel de cette aide. Les lieux où sont soignés, alimentés, hébergés les personnes en situation de détresse, ne sauraient être la cible d’une politique de contrôle et d’interpellation. »

Mercredi, à Rouen, lors d’une distribution de repas et de produits d’hygiène par les « Camions du cœur », une dizaine de sans-papiers ont été interpellés.

Comme qui dirait : il joint les actes à la parole. Voilà qui montre une forte cohérence entre le discours et l’action. Ça frise la schizophrénie…

Est-ce que cela va durer longtemps ?

En outre et par ailleurs, il est urgent d’abroger l’article L622-1 du Code d’entrée et de séjour des étrangers et droit d’asile (CESEDA).
Je cite :
« Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d’un étranger en France sera punie d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 30 000 Euros. »

Éric Besson prétend que ce texe ne vise que les « passeurs », et non pas ceux qui donnent un sanwich aux affamés de la jungle de Calais… Mais s’il a toujours autant de suite dans les idées il pourrait bien, contrairement à ses proclamations, et en appliquant strictement ce texte, continuer à faire arrêter les bénévoles des Restos du cœur, ou les bonnes âmes qui ont apporté du savon aux trois afghans qu’il a fait renvoyer se faire tuer par les talibans dans leur pays en guerre.

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Jeudi 22 octobre 2009

La cuisson de la moelle à la poêle

Classé dans : Langue — Jean-Luc @ 21:31

Tiens, un petit coup de langue pour changer d’air après les odeurs putrides de népotisme, de stress au travail, ou d’afghans renvoyés se faire tuer chez eux, en direct de Calais par charter spécial, merci Éric Besson (enfin… trois, ça ne changera pas grand-chose aux 29 000 inscrits au tableau de chasse annuel !).

J’entends de plus en plus moelleux prononcé « mo-éleu » alors que tous les dictionnaires s’accordent sur la prononciation « moi-leu »…
Erreur liée à l’orthographe, sans doute.
Même problème donc que pour gageure prononcé
« gage-heure ».

Ce mot est dérivé de moelle qui se prononce aussi « moi-l(e) » et non pas « mo-èl(e) ».

Faut-il rappeler que poêle aussi se prononce comme « poil », malgré son orthographe ?
Est-il possible de faire cuire un peu de moelle à la poêle ?

Cela me rappelle cet anglais (lequel ?) qui se plaignait de l’orthographe de sa langue, estimant que « fish » pourrait s’écrire « ghoti » : « gh » se prononçant « f » comme dans « enough », « o » se pronançant « i » comme dans « women », et « ti » se prononçant « sh » comme dans « action »

Il s’agit sans doute là d’un combat d’arrière-garde, la langue (française ou anglaise) étant vivante, comme le rappelle abondamment Alain Rey, donc évolutive.

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Mercredi 21 octobre 2009

Taser s’essaie à la science

Classé dans : Divers, Publicité, Science, Société — Jean-Luc @ 23:51

Depuis des années, Amnesty International (entre autres), dénonce l’utilisation du Taser par les forces dites « de l’ordre ». Elle rappelle que plus de 300 personnes sont mortes après avoir reçu une décharge de cette arme soi-disant non-létale.

La société Taser elle-même continuait sa propagande en niant tout effet nocif possible de la décharge de 50 000 volts de son pistolet électrique. Dans notre société libérale avancée, il faut quand même penser au chiffre d’affaires et au cours de l’action…
Il semblerait qu’elle mette un peu d’eau dans son vin, puisqu’elle vient de recommander aux personnes qui utilisent cette saloperie de ne pas tirer dans la poitrine : « Les recherches ont conclu que la distance qui sépare le cœur du dard d’un pistolet est le premier facteur explicatif d’un effet sur le cœur » !

Si même Taser commence à faire des recherches sur les effets cardiaques des décharges électrique, où va-t-on ? Étonnant, non ? Qui aurait pu croire qu’en envoyant une décharge de 50 000 volts dans la poitrine d’un homme, on avait plus de chances de provoquer un arrêt du cœur qu’en tirant sur un mollet ?

Néanmoins, la compagnie rappelle avec assurance et fermeté que les éventuels problèmes sont surtout dus à la consommation de drogues, ou à des maladies cardiaques antérieures.

Ben voyons !

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Samedi 17 octobre 2009

Audit

Classé dans : Divers, Economie, Politique, Société — Jean-Luc @ 15:00

Nos PDG sont extraordinaires ! Mais bon, on a les PDG qu’on mérite ; c’est la formation « grandes écoles » (ENA, HEC, Sciences Po…) où on les gave de : « Vous êtes l’élite de la nation, vous êtes les meilleurs du monde, vous êtes beaux, vous êtes intelligents, vous êtes parfaits, allez-y, foncez !… »

Ce qui manque à nos PDG, c’est un simple stage dans une entreprise, en tant que salarié anonyme, de préférence en CDD, stressé par un petit chef à la fois con et sadique. Si, si, il y en a ! Mais on ne leur dit pas, dans les cours des « grandes écoles ».

Depuis plusieurs mois, les salariés de France Télécom se suicident l’un après l’autre, épuisés par les conditions de travail effroyables qui règnent dans cette boîte depuis qu’elle est passée du service public (PTT) à la loi du marché et du fric (Orange…).

Accélérer les cadences, travailler plus sans forcément gagner plus, pour rester concurrentiel, gagner des « parts de marché » en faisant baisser le prix de revient, cela laisse des traces ! Le salarié ne travaille plus pour rendre service à ses contemporains : il travaille pour faire gagner du fric aux actionnaires de son entreprise. Et cela n’est quand même pas pareil pour la motivation…
C’est la dure loi du libéralisme avancé. Il y en a qui aiment.

Chez Renault, cela a failli tourner à la catastrophe aussi.
Juste pour dire que ça doit être pareil partout : à EdF, Carrefour, Total ou Areva…

Après avoir déclaré qu’il fallait mettre fin à cette « mode du suicide », Didier Lombard, PDG de ce centre d’esclavage (je parle de France Télécom), a enfin trouvé la solution : il a demandé au cabinet Technologia de faire un audit pour étudier les conditions de travail de ses salariés.

Il me semble que c’est beaucoup d’argent (les audits, ça coûte la peau des fesses !) dépensé pour pas grand-chose. On les connaît, les conditions de travail des salariés de France Télécom : les suicidés nous les rappellent chaque jour.

Elles sont abominables.

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Jeudi 15 octobre 2009

Avis de recherche

Classé dans : Economie, Politique, Science, Société — Jean-Luc @ 22:51

Le CEA, Areva, EdF et tous les autres nucléocrates qui nous gouvernent nous prennent pour des cons… Ils prétendent que leur sécurité est à toute épreuve, et ils n’arrêtent pas de laisser fuir et de disperser des produits dangereux dans la nature.

En l’occurrence, c’est sur le site du CEA à Cadarache que les problèmes arrivent aujourd’hui.

On vient d’apprendre, lors du démantèlement d’installation, qu’ils avaient estimé à 8 kg les « dépôts » de plutonium dans les circuits et les boîtes à gants, mais qu’en réalité ils constatent qu’il y aurait environ 39 kg de plutonium dans les circuits… Ils n’en sont pas encore certains. Ils ont donc “perdu” 31 kg de plutonium depuis des années sans se troubler… En outre, ils ont attendu plusieurs mois avant d’alerter les autorités compétentes.

On ne va pas parler du prix ! Il est difficile d’estimer le kilo de plutonium sur les marchés : ça doit dépasser largement le million d’euros. Mais bon : l’argent, le petit Nicolas en a ! Ce n’est donc pas là qu’est le problème.
Alors, pourquoi surveille-t-on tant le plutonium ? Parce qu’il peut, entre autres, servir à faire des bombes.

Comment fait-on une bombe ? Eh bien il suffit de concentrer une certaine quantité (appelée masse critique) de produit fissile (le plutonium en est un) dans un volume réduit (par exemple une boîte à gants). C’est schématique, mais cela montre combien les gens qui tripotent ces matières dangereuses se foutent complètement, à quelques kilos près (c’est-à-dire à quelques bombes près), de ce qu’ils laissent traîner un peu partout.

On ne va pas préciser outre mesure, mais 39 kilos de plutonium, c’est plusieurs bombes atomiques en puissance. Alors ils sont où, ces 39 kilos ? En Afghanistan, en Iran, en Corée du Nord ?…

« Il est difficile de mesurer ces quantités » plaide (mal) un polytechnocrate. À quoi le simple bon sens répond que si c’est trop difficile pour que ce soit fait correctement, on s’abstient !

Encore faut-il avoir un peu de bon sens…

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