Deux motifs de grande joie aujourd’hui :
1- Éric Besson, sinistre UMP-ex-PS-bientôt-FN de la maîtrise de l’immigration nazionale (« dormez en paix, je contrôle tout »), s’est pris une grande claque dans la gueule.
Éric Besson a en effet voulu signer les contrats concernant le marché (quel terme ! Non, l’homme, fût-il immigré et clandestin, n’est pas une marchandise…) de l’assistance aux étrangers trois jours avant l’étude d’une requête en référé précontractuel introduite par la Cimade, « alors que le juge des référés avait explicitement demandé au ministre de l’immigration de ne pas signer avant la tenue de l’audience ».
Il a voulu faire comme le petit Nicolas : « C’est moi le chef, je fais ce que je veux comme je veux, écrasez-vous et foutez-moi la paix… »
Ben non, a répondu le tribunal administratif. À la queue comme tout le monde. Si c’est interdit, c’est que c’est pas autorisé. Rompez !
Laurent Giovannoni, secrétaire général de la Cimade, avait donc raison de dire que le sinistre employait des « méthodes de voyou » et faisait ainsi un « véritable bras d’honneur à la justice ».
Tiens, j’en profite pour signaler une manif mardi à 17 h 30 à Palaiseau où a été construit un CRA il n’y a pas si longtemps que cela.
2- Après deux mois et demi de lutte, 1120 salariés de Continental ont obtenu une « prime de départ » de 50 000 €. Ça ne vaut certes pas les parachutes dorés de certains, mais après leur lutte acharnée, c’est un beau résultat.
Rappelons que la direction avait obtenu, il y a plus d’un an, de les faire travailler 40 heures en échange d’une garantie d’emploi jusqu’en 2012. Il n’y a pas que les sinistres qui soient voyous. Il y a aussi des PDG…
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