« Je ne laisserai personne au bord de la route ! » avait-il affirmé avec des sanglots dans la voix, au cours de sa campagne, à tous ces imbéciles qui l’ont cru et l’ont élu avec 53 % des voix…
Aujourd’hui, il se moque ouvertement et avec arrogance de ces sales prolos dont les grèves passent inaperçues tellement elles sont inefficaces.
Il s’en moque devant un parterre de riches gens de droite, cadres « costard-cravate », chefs d’entreprise dont le futur parachute doré est à la hauteur des bénéfices qu’ils extorquent aux pauvres gens qui survivent à peine avec le SMIC ou moins.
Pouvait-on imaginer pire que ce soi-disant chef d’État, « Président de tous les Français », qui divise la France en riches et pauvres, et dresse avec mépris l’une des moitiés contre l’autre, à la façon d’un gosse qui écrase sans pitié un animal blessé ?
« Regardez-les, ces pauvres minables grotesques qui s’agitent en vain : même leurs grèves ridicules, personne ne s’en aperçoit ! »
Jamais depuis Louis XIV on n’avait vu un tel parti pris d’un chef d’État pour la richesse et le pouvoir, contre la pauvreté et l’impuissance.
Allez, je termine en essayant de me mettre à son niveau :
« C’est c’ui qui l’dit qui y est ! »
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c’est vrai qu’il est imbuvable. et ces campagnes de pub sur le pouvoir d’achat ?! je les prends comme un grand rire moqueur qu’il nous lance au nez. De toutes façons, élire Président des Français-e-s le Maire de Neuilly ! :o(
Comment par Emelire — Mardi 8 juillet 2008 @ 15:40
Dan s la réforme constitutionnelle, il aurait fallu instaurer le droit de grève pour le président de la République (mais on ne s’en serait pas aperçu).
Comment par Dominique Hasselmann — Vendredi 11 juillet 2008 @ 15:30