« Je ne laisserai personne au bord de la route ! » avait-il affirmé avec des sanglots dans la voix, au cours de sa campagne, à tous ces imbéciles qui l’ont cru et l’ont élu avec 53 % des voix…
Aujourd’hui, il se moque ouvertement et avec arrogance de ces sales prolos dont les grèves passent inaperçues tellement elles sont inefficaces.
Il s’en moque devant un parterre de riches gens de droite, cadres « costard-cravate », chefs d’entreprise dont le futur parachute doré est à la hauteur des bénéfices qu’ils extorquent aux pauvres gens qui survivent à peine avec le SMIC ou moins.
Pouvait-on imaginer pire que ce soi-disant chef d’État, « Président de tous les Français », qui divise la France en riches et pauvres, et dresse avec mépris l’une des moitiés contre l’autre, à la façon d’un gosse qui écrase sans pitié un animal blessé ?
« Regardez-les, ces pauvres minables grotesques qui s’agitent en vain : même leurs grèves ridicules, personne ne s’en aperçoit ! »
Jamais depuis Louis XIV on n’avait vu un tel parti pris d’un chef d’État pour la richesse et le pouvoir, contre la pauvreté et l’impuissance.
Allez, je termine en essayant de me mettre à son niveau :
« C’est c’ui qui l’dit qui y est ! »
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