Bon, on ne va pas pleurer.
Il l’a cherché.
Il l’a trouvé.
Il voulait du fric.
Il l’a eu.
Que demander d’autre ?
Ne pas être inquiété par la brigade financière ?
Faut quand même pas rêver !
Vendre 360 000 actions EADS pour 4,3 millions d’euros juste au moment où on sait pertinemment que l’action va dévisser de 30 %, puisqu’on sait que l’Airbus qu’on construit va avoir beaucoup de retard…
On peut essayer.
Mais faut pas se plaindre après s’il y a des gens qui s’en aperçoivent !
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