Marie de Hennezel est l’auteur d’un rapport sur les soins palliatifs en France, demandé par Philippe Douste-Blazy il y a plus de trois ans, remis fin 2007 à Roselyne Bachelot, qui l’a enterré jusqu’à ce que Chantal Sébire provoque un peu de remue-ménage sur le sujet de la fin de vie.
Un récent article du Monde signale quelques considérations intéressantes de cette psychologue, spécialiste de la fin de vie :
Marie de Hennezel fait valoir que la majorité des médecins et des soignants [...] n’est pas en faveur d’une modification du code pénal. “Ils sont conscients des dérives possibles d’une loi qui ouvrirait à la possibilité d’éliminer ceux qui nous dérangent, peut-on lire dans le rapport de Mme de Hennezel. Cette tentation existe déjà chez nos voisins des Pays-Bas et de Belgique, puisqu’on envisage déjà d’étendre l’euthanasie aux grands dépressifs et aux déments. Pourquoi serions-nous mieux prémunis que nos voisins ?”
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Je recommande également la lecture d’un autre article (du Monde d’hier) concernant l’euthanasie, et que j’ai trouvé très intéressant :
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Le dilemme sans fin de l’euthanasie
LE MONDE | 05.04.08
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