Ces quelques lignes trouvées sur un site suisse (pays dans lequel l’aide au suicide est admise) me semblent raisonnables et je les livre pour alimenter la réflexion :
Le suicide assisté recèle divers risques d’abus : la personne concernée peut subir des pressions ou des contraintes de tiers, être trompée ou être incapable de discernement. Dans ces cas-là, il ne s’agit pas d’un suicide mais d’un homicide. La personne l’aidant à se suicider peut aussi être mue par un mobile égoïste.
C’est également vrai pour l’euthanasie.
Voilà pourquoi je ne suis pas favorable à une légalisation de l’euthanasie, bien que je trouve admirables les médecins ou les familles qui la pratiquent, le plus souvent avec amour.
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