Le Vatican a demandé mercredi aux catholiques de retirer leur soutien financier à Amnesty International en raison du récent engagement de l’organisation de défense des droits de l’Homme en faveur de la dépénalisation de l’avortement.
Kate Gilmore, secrétaire générale adjointe d’Amnesty, précise : « La position d’Amnesty International n’est pas pour un droit à l’avortement mais pour que les droits des femmes soient exempts de crainte, de menace et de coercition lorsqu’elles gèrent les conséquences d’un viol ou d’une grave atteinte aux droits de l’Homme. »
Tant que les vieillards célibataires de Rome, qui n’ont jamais eu à se battre avec un problème personnel d’avortement, resteront aussi sourds et aveugles envers les réalités de notre monde, où l’on trouve aussi (fort heureusement) quelques femmes, il y a peu de chances pour que les « hésitants » de la religion se précipitent dans nos églises !
Il est vrai que le Christ n’a jamais explicitement autorisé l’avortement. Mais avait-il explicitement autorisé le moteur à explosion ou les voyages sur la Lune ?
Je suggère que les membres d’Amnesty International retirent leur soutien financier aux églises catholiques et le fassent savoir. Il y a d’autres églises plus adaptées à la vie moderne : l’église protestante réformée par exemple.
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